Remicom.tv reçoit Monsieur Jean-Bernard LACHAVANNE, Association Sauvegarde du Léman. Il présente le rôle de son association, ses buts, son comité et son financement. Il...

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Remicom.tv reçoit Monsieur Jérôme FAVOULET, Directeur de FONDETEC, Fondation pour dynamiser la création d'entreprise à Genève. Nous saurons tout, sur son fonctionnement, ses buts et à qui s’adresse t’elle ! Quels sont les critères pour obtenir un financement de la FONDETEC. Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Si pour une raison quelconque vous n'arrivez pas à visionner la vidéo, vous pouvez retrouver ci-dessous la retranscription entière de l'émission : Transcription de l'émission 12 - Monsieur Favoulet Création d'entreprise : Bonjour à tous, bienvenue sur Remicom TV. Nos allons parler aujourd'hui de financement avec Jérôme Favoulet, directeur de FONDETEC. Alors, éclairez notre lanterne pour ceux qui ne sauraient pas ce qu'est la FONDETEC... En quoi consiste votre société? La FONDETEC est une fondation qui a été créée par la ville de Genève. L'objectif de cette fondation est de dynamiser le tissu économique de la ville en favorisant l'implantation d'entreprises, mais également la création d'emplois. Donc on est en plein dans le financement pur et dur de nouvelles entreprises... A qui vous adressez-vous exactement? Alors, à toute entreprise, quel que soit son secteur d'activité à partir du moment ou leur siège est sur la ville de Genève et également une partie de leur activité. Donc on entend par entreprise tous les secteurs confondus, ça peut être le restaurant, la boutique, c'est un large éventail ? Tout type. ça va effectivement de la personne qui va se lancer seule et créer son emploi, peut être dans le conseil ou dans une activité artisanale, jusqu'à des gens qui vont monter une entreprise industrielle avec des gros investissements notamment au niveau machines ou à la recherche et développement. Qu'est ce que vous apportez alors à ces créateurs d'entreprises ? Alors en fait, ce qu'on apporte c'est assez simple, finalement c'est un financement. Pourquoi il y a la nécessité qu'un acteur dépendant du public apporte du financement ? Tout simplement parce que les entreprises en démarrage et les entreprises qui ont connu des phases plus difficiles en terme de ressources financières ne correspondent pas aux critères bancaires, elles représentent un risque trop important pour les banques. Donc à ce moment là, les banques refusent d'octroyer des crédits et pour sauver ces entreprises ou leur permettre de se développer, pour leur permettre de créer à nouveau des emplois, on va leur octroyer un crédit. On intervient sur des montants entre 5000 et 500.000 Francs. Donc finalement certains vont le considérer comme un acteur du micro-crédit à la genevoise, parce que c'est vrai que par rapport à des pays émergents on n'est pas du tout sur les mêmes montants. D'accord, mais il y a des conditions quand-même. Tout le monde ne peut pas accéder à ce crédit là ? Tout à fait, alors les conditions sont essentiellement basées sur le territoire de la ville, mais également les conditions portent sur la qualité des emplois que vous souhaitez créer. Est-ce que vous respectez les conventions collectives ? Est-ce que vous respectez l'égalité entre hommes et femmes ? Est-ce que vos fournisseurs ont une volonté sociale dans leur activité ? Et est-ce que finalement il y a une valeur ajoutée perçue pour la collectivité dans le développement de votre entreprise ? En moyenne vous en refusez combien ? Alors, ça dépend des années. On n'a pas un chiffre de refus à l'année ou d'acceptation, ça dépend du niveau des dossiers qui nous sont présentés, mais on va dire qu'en moyenne c'est à peu près 1 sur 2 quand même. Donc c'est une bonne moyenne, et avec la crise quelles sont les répercussions dans cette année écoulée ? Au niveau de la crise, généralement quand il y a une période de crise, les gens hésitent un petit peu à se lancer dans une création d'entreprise. Donc on a moins de dossiers de démarrage, par contre, ce qu'on observe c'est qu'on a plus d'entreprises qui sont des entreprises existantes et qui rencontrent des difficultés passagères. Cette crise a notamment été marquée, finalement, par le rallongement des délais de paiement. Les gens avaient l'habitude de recevoir les paiements de leurs clients à 30 jours, et puis le fait que les clients mettent un peu plus de temps à payer, qui tombe sur une moyenne de paiement à 60 jours, fait qu'ils ont un besoin de se qu'on appelle le fond de roulement, c'est à dire l'argent qu'ils ont prêté finalement à leurs clients et à ce moment là on doit les aider et leur permettre de leur accorder un financement qui leur permette d'attendre que les clients les payent. Est-ce que vous avez un autre suivi sur la durée ? Une sorte de coaching ? Ou est-ce que c'est uniquement le financement de départ. Vous êtes investis de cette manière là également sur la durée ? Bien sur qu'on s'investit puisque finalement on confie l'argent de la fondation à ces entreprises, notre objectif est bien sur de le récupérer et que ça permette de créer des emplois. Donc, pour ces deux objectifs, pour récupérer aussi et faciliter le remboursement, notre objectif c'est que l'entreprise marche le mieux possible et également cette santé financière et cette santé économique va lui permettre de créer plus d'emplois. Donc petit à petit, au fur et à mesure des années, on a développé du coaching avec une équipe de 5 gestionnaires qui chacun ont une spécialité, on a par exemple une personne qui est spécialisée en finance et comptabilité, qui a la particularité à la fois de faire la comptabilité des finances de notre fondation mais également de conseiller les entrepreneurs. Alors pourquoi c'est important, et j'ai insisté justement pour développer cette particularité d'avoir à la fois des gens qui ont un rôle en interne et qui conseillent sur ce même domaine à l'externe, c'est tout simplement pour qu'ils soient au fait de toutes les nouveautés. Vous recevez un nouveau CD-ROM pour les déclarations d'impôts, si vous avez un consultant qui fait occasionnellement du conseil mais qui n'a pas l'activité, il ne va même pas être au courant qu'il y a un nouveau CD qui arrive. Donc, c'est vrai que l'objectif c'est qu'ils soient au quotidien dans la pratique de la matière qu'ils vont conseiller et de ce fait là on aura une meilleure qualité de conseil. En vous basant sur votre expérience, quels sont les principaux problèmes auxquels sont confrontés les créateurs ? Il y a des statistiques qui existent, on dit que la première cause de défaillance des entreprises en démarrage, c'est le manque de liquidité. Ce manque de liquidités est lié à deux aspects. Le premier aspect est qu'il est très difficile de faire des prévisions financières, généralement, ça équivaut à faire une prévision sur l'avenir, l'avenir est incertain, ce n'est pas toujours facile de prévoir même le temps qu'il va faire à plusieurs jours. Donc c'est vrai que par rapport à ces difficultés là, c'est encore plus difficile de savoir quel volume d'affaires on va faire dans deux ans ou trois ans. Donc il y a cette première difficulté, puis la deuxième difficulté c'est que les gens sous-estiment généralement le besoin de liquidité d'une entreprise. C'est beaucoup plus facile pour eux d'estimer combien ça va coûter de mettre l'entreprise en route (le coût de la création d'entreprise), donc on va devoir déposer une caution pour le loyer, on va devoir acheter des machines et finalement ils ont l'impression que le premier jour où l'entreprise va ouvrir, elle va déjà arriver à générer suffisamment de liquidités, mais ce n'est pas vrai ! Il y a tous les premiers mois où l'entreprise dépense plus qu'elle ne gagne et quelque part elle doit avoir cette réserve là. L'autre élément qui correspond plus aux entreprises où on a plusieurs associés, la difficulté est effectivement de s'entendre entre les associés, tout simplement parce que l'entente entre différentes personnes est d'autant plus difficile qu'on passe un nombre important d'heures ensemble, qu'on partage des situations difficiles qui peuvent être des sources de tensions, ou quand les choses ne se passent pas comme on veut, certains ont tendance à reporter la faute sur l'autre et c'est vrai que c'est une source importante de dysfonctionnement de l'entreprise. Donc vous, vous intervenez là aussi quand vous avez justement des associés, ils viennent vous voir ensemble, est-ce que vous faites des tests de conflit psychologiques pour voir si les gens peuvent s'entendre ? est-ce que vous sentez très vite ce genre de choses, les petites défaillances ? C'est vrai que nous ce qu'on a constaté c'est deux éléments, le premier élément c'est que les gens ont tendance à bien s'entendre quand chacun a "son vrai carré de compétences" et que l'autre lui fait confiance sur cette zone là. Si vous avez par exemple 4 ingénieurs qui s'associent, celui qui va s'occuper de la technique va avoir les 3 autres qui regardent par dessus son épaule et prêts, finalement, à le réprimander à la moindre erreur alors que celui qui va faire la comptabilité tout le monde s'en fiche un peu, personne ne va le regarder. Et puis l'autre élément c'est que l'idéal c'est quand même de bien prévoir les sources de conflits et surtout de mettre en place, avant qu'ils n'arrivent, une méthode pour les régler. Exemple, quelque chose qui est tirée historiquement du contrat de mariage, c'est le principe, c'est à dire que c'est de se dire si jamais il y a un problème entre nous comment on fait pour le régler, ça évitera d'avoir des procédures juridiques très longues qui généralement pénalisent l’entreprise. Et bien Jérôme Favoulet je vous remercie beaucoup d'avoir éclairé nos lanternes en matière de financement, bonne continuation. Plus de 2000 offres sur www.remicom.com

Remicom.tv reçoit Monsieur Jean-Claude BRUSSINO, Directeur d’IMAGIDEE. Peut-on vivre de sa passion ? L’exemple de Monsieur Jean-Claude BRUSSINO, « papa » d’Autrefois Genève, cinéaste et réalisateur. Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Transcription de l'émission 20 - Mr Brussino Vivre  de sa passion : - Bonsoir et bienvenue sur Remicom TV. Peut-on vivre de sa passion lorsque son plaisir, ce qu'on  a toujours aimé devient un métier. Est-ce une chose fiable, possible? oui nous en avons  un exemple en tout cas parmi nous... Bonjour Jean-Claude Brussino.  On vous connait, les genevois en tout cas  vous connaissent bien parce que vous êtes le "papa" d'autrefois genève, cette séquence d'archives  qui passent sur les mots bleus, qui vous  a été fourni par la mémoire des genevois  qui gardaient ça au fond de la cave ou d'un grenier.  et dnc vous êtes cinéaste réalisateur et vous vivez de ce que vous aimez, mais vous ne l'avez pas toujours été. Alors expliquez-nous comment vous en êtes venus déjà à la réalisation et qu'est ce que vous faisiez au début... ça n'avait rien à voir? - Non, je suis électricien auto de métier et mon père qui avait comme passion le cinéma, à l'époque  c'était le 8 millimètre, m'a transmis  sa passion au fil des années et cette passion je l'ai continuée jusqu'au jour ou, à force de demander, "Tiens tu peux me faire ça", "tiens j'ai une petite entreprise"... Et bien je me suis dit, tiens, ça peut être  le moment de ce lancer.... URL: emission-20-brussino-vivre-de-sa-passion Plus de 2000 offres sur www.remicom.com

Remicom.tv reçoit Monsieur Daniel LOEFFLER, Directeur de la Promotion Economique de Genève. Il nous détaillera les missions et les projets d’une telle institution. Son soutient au tissu économique local et la promotion de la place économique de Genève. Création de business plan et recherches de financement. Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Plus de 2000 offres sur www.remicom.com

Remicom.tv reçoit Messieurs SCHADEGG et WOHLERS, de DOMICILES, commerce de mobilier contemporain. Dans la joie et la bonne humeur, ils viennent nous parler de leur expérience d’association plus que réussie et nous donnent quelques clés ! Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Plus de 2000 offres sur www.remicom.com Transcription de l’émission 51 : Monsieur Schadegg Expérience d’association : R Bonjour à tous, bienvenue sur Remicom TV, nous allons parler aujourd’hui de l’association, non pas de malfaiteurs, quoi que, mais de collaborateurs avec ceux qui ont créé Domiciles. Bonjour Messieurs, Bienvenue! S Bonjour ! R Donc vous êtes Jean-Philippe et Laurent, donc vous êtes créateurs de Domiciles, c’est du mobilier contemporain. Vous allez nous parler un petit peu de cette association qui dure, je crois que ça fait 18 ans que vous êtes associés. Qui a démarré, qui a entraîné l’autre, comment ça s’est passé au départ ? S Alors, Domiciles en fait n’est pas notre première association, on était déjà associés auparavant dans d’autres sociétés dans d’autres magasins qui étaient un peu moins contemporains. On a fait un peu de futon ensemble, pour ceux qui savent encore ce que c'est aujourd’hui même si ce n'est plus très à la mode, des rideaux et des mezzanines, donc Jean-Philippe avait démarré quelques années avant moi avec un autre associé qui nous a quittés depuis pour repartir dans son pays d’origine l'Argentine et j’ai rejoint Jean-Philippe et cet ancien associé il y a effectivement 18 ans maintenant et l’association dure toujours. R Et vous veniez de quelle filière avant de vous lancer dans votre affaire ? S C'était l’université, c’est un grand classique pour développer une entreprise, donc moi en droit et Laurent… et moi, très classique aussi pour développer une entreprise surtout dans le meuble, j’ai fait des études de sciences politiques, à HEI qui mène à tout comme on le sait, et un petit peu de banques, un peu de gestion de fortunes, ce qui mène aussi à tout. Donc voilà parcours très atypique comme vous pouvez le constater. R Et des anecdotes par rapport à ce parcours, des coups durs… Comment ça s’est passé ? S Des coups durs je ne crois pas tellement, en tous cas on n’a pas trop de mauvais souvenirs, plutôt des imprévus des choses effectivement, comme dans le cours de la vie, qu’on n’attends pas forcement, là vous parliez de la création de Domiciles qui a maintenant 9 ans. En fait on a créé Domiciles, je dirais, non pas par hasard, mais ça correspondait à un désir, mais ça aurait pu ne pas se faire, notre troisième associé à l’époque n’était pas très favorable à cette entreprise là, on a rongé un petit peu notre frein, Jean-Philippe et moi, pendant quelques années, jusqu’au moment où il est parti et puis au moment où on a voulu lancer cette entreprise là il fallait qu’on trouve des locaux et on n’a pas trouvé de locaux pendant pas mal de mois jusqu’au jour où dans un salon, on a un peu la même façon de fonctionner dans un salon professionnel, on s’est dit, avec Jean-Philippe, on va déjà acheter le mobilier et puis après on trouvera les locaux et c'est ce qu'on a fait et la chance a voulu qu’on trouve les locaux quelques mois après, à peu près au moment où le mobilier arrivait. Donc voilà, beaucoup de choses très positives, je crois qu’on ne reste pas 18 ans associés si on n’a pas une réelle complémentarité, je crois qu’une association c’est comme un couple et il y a des hauts et des bas mais si on reste ensemble aussi longtemps c'est que ça fonctionne. R C’est clair, il y a une complémentarité. Alors lequel a tendance à être plus droit, plus cartésien, lequel est le plus artiste ? S C’est lui R Malgré les apparences c’est lui le plus droit c’est vrai qu’il était à l’heure pour le tournage de cette émission, vous beaucoup moins, on aurait pensé le contraire vous beaucoup plus droit, plus cartésien alors c’est l’inverse… Vous cachez bien votre jeu tous les deux. Donc vous avez des tâches que vous vous répartissez qui sont bien définies ? S On a des tâches qui ne sont peut être pas si bien définies mais qui se sont définies au fil du temps, on a chacun pris un petit peu certaines orientations certaines responsabilités d’une façon assez naturelle et je crois que c’est ce qui fait la qualité d’une association, c’est la complémentarité. Donc, contrairement à ce que vous pensiez, je suis un petit peu plus dans les chiffres dans l’administratif et Jean-Philippe est beaucoup plus pratique manuel, il est capable de faire des tas de choses que je suis incapable de faire. Donc voilà je pense que, de ce point de vue là, comme je le disais il y a une excellente complémentarité. R Est-ce que vous vous connaissiez bien avant ou pas ? Parce qu’on voit parfois des cas de gens qui s’entendent extrêmement bien dans la vie, qui sont potes et qui veulent s'associer et pour lesquels ça ne marche pas beaucoup. S Je crois que c’était à l’école secondaire, on s’est connus là. En fait, moi j’ai débuté ma première activité qui était Espace Logias en 1986 et puis petit à petit on a grossi un peu, on a eu besoin d’une personne supplémentaire pour développer notamment le futon et c’est là qu’on est venus chercher Laurent, moi et Joelle qui étai mon associé à l’époque qui est parti à l’Argentine depuis. R Donc ça a fonctionné, vous étiez déjà copains, vous êtes contemporains mais déjà copain en fait ? S Copains et contemporains, bon ça aurait pu ne pas marcher, mais il se trouve que le fait qu’on ne fasse pas les mêmes tâches perpétuellement ensemble ça nous laisse beaucoup de latitude d’organiser notre temps de travail comme on le souhaite et nos activités comme on le souhaite tout en se concertant et généralement quand on se concerte on tombe d’accord dans la minute ou dans les deux minutes donc c’est relativement agréable de travailler comme ça. Peut être de ne pas être l’un sur l’autre toute la journée de se voir pour prendre des décisions quand on besoin de le faire et comme le dit justement Jean-Philippe d’avoir la chance que quand on a une décision à prendre on est pratiquement toujours très rapidement d’accord. R Donc ça fonctionne même mieux que dans un couple. S Ça fonctionne assurément mieux que dans un couple parce que déjà on dort rarement ensemble, et que effectivement on a chacun notre activité donc on ne se voit pas forcément tous les jours mais seulement quand il y a certaines décisions à prendre ou certaines choses assez précise à entreprendre donc je pense que ça facilite aussi pas mal les choses. R Quels conseils vous donneriez à des jeunes, ou moins jeunes, qui décident de s’associer et qui justement ont peur de ne pas forcément faire le bon choix ? Comment tester tout ça ? S Au même titre que dans la vie et pour les autres choses je crois qu’il faut essayer et puis on se fie un petit peu à son instinct et on met tout ce qu’on peut dans l’association et on espère que ça va fonctionner. On n’a jamais la sécurité et la certitude que ça va marcher, mais je crois que le fait de faire confiance à son sentiment initial est en général assez juste. R Et Jean-Philippe ? S Oui, moi je pense que le fait de ne pas avoir à se forcer pour tomber d’accord je pense que c’est le premier argument. Si on n’était jamais d’accord quand on prenait une décision et qu’il y en ait toujours un qui part fâché, je pense que ça ne peut pas durer très longtemps, bien qu’on dit toujours qu’un bon deal c’est quand les deux parties partent fâchées, mais je pense que c’est la première chose si vous n’êtes jamais d’accord je pense que vous ne pouvez pas aller très loin mais sans avoir à se forcer, parce que ça serait un problème. R Quelque chose à ajouter, d’autres conseils à donner? S Non, pas de conseils particuliers, non peut être une petite chose l'intérêt de l’association parce que je pense que l’un et l’autre avec Jean-Philippe on pourrait très bien fonctionner seul avec une charge de travail évidemment qui serait plus importante, mais c’est possible, il suffit de savoir bien s’entourer, l’intérêt de l’association c’est justement dans les périodes les plus difficiles, on a quelqu’un en qui on a confiance, sur qui peut-être se reposer un petit peu, mais surtout avec qui partager certaines interrogations, certaines difficultés et le fait de savoir que cette personne là partage, quand tout va bien, la même orientation c’est agréable de pouvoir aussi compter sur lui pour les périodes un peu plus difficiles et je pense que ça c’est probablement un des grands avantages, une des grands forces de l’association par rapport à une situation d’entreprise menée par un seul intervenant. R Jean-Philippe et Laurent Merci beaucoup ! S Merci à vous ! R Bonne continuation, donc on se retrouve bientôt pour une autre thématique. Au revoir !

Remicom.tv reçoit Monsieur Yannick AGUETTAZ, spécialiste en assurances chez REMICOM. Quelles sont les assurances obligatoires ? Les contrats d’assurances à souscrire pour exercer une activité commerciale en toute sécurité. Faire attention à la sous-assurance, mais également à la sur-assurance ! Un spécialiste à votre service ! Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Plus de 2000 offres sur www.remicom.com Transcription de l’émission 52 : Monsieur Aguettaz Spécialiste en assurances : R Bonjour à tous et bienvenue sur Remicom TV. Nous allons parler aujourd’hui assurance en compagnie de Yannick AGUETTAZ spécialiste en assurances chez REMICOM. Alors, si je devais ouvrir demain ma boutique, de quelles assurances obligatoires ai-je besoin ? A Pour commencer, il faut définir déjà l’association ou la fondation de la société. Si c’est une société individuelle, en SA ou en SARL. Puisqu’en fait, si on part sur SARL, les assurances obligatoires sont les assurances de personnes, sociales (LAA, perte de gain) et tout ce qui est responsabilité civile pour la société. Après il y a, bien sur, tout ce qui est assurance pour le commerce, tout ce qui est matériel, les biens, et tout ce qui peut concerner justement l’activité en elle-même. R Donc, ça, ce sont les assurances de base ? A Oui, mais il n’y a pas vraiment d’obligatoire quand on est indépendant, il y a des obligatoires quand on est en structure SARL ou SA. Les bases, vraiment les obligatoires, ce sont les sociales c’est à dire LAA (assurance accident) ou perte de gain maladie selon les conventions collectives de l’activité, mais c’est très très vaste. R En dehors de ces assurances là, est-ce que vous en conseilleriez d’autres pour être vraiment bien assuré, qu’on soit très protégés ? A Il y a toujours des protections supplémentaires qu’on peut prendre, qui sont liées à la protection juridique ou des choses comme ça, mais selon les activités chaque cas à sa solution, donc on ne peut pas dire que telle ou telle activité a une assurance obligatoire. R Est-ce que vous avez plutôt des commerçants qui sont sous-assurés ou sur-assurés en général ? Qu'est-ce que vous rencontrez le plus ? A La plupart du temps c’est des commerçants qui sont sous-assurés puisqu’ils essayent d'économiser sur les primes d’assurance. Maintenant au niveau des assurances, comme je vous disais, de personnes, on ne peut pas sous-assurer puisque c’est lié aux déclarations AVS, donc les salaires sont liés aux couvertures. R Est-ce qu’il est courant de demander des offres à plusieurs assurances ? Est-ce que les commerçants le font facilement de savoir où est-ce que ça va leur coûter moins cher ? Ou de toute façon les prix sont assez similaire pour les fameuses obligatoires ? A De plus en plus, oui les sociétés ou indépendants demandent des offres comparatives. Par les temps qui courent, effectivement, l’économie de prime n’est pas négligeable, par contre c’est vrai qu’il y a quand même une catégorie de personnes qui confient leur portefeuille d’assurances à des professionnels ou à des sociétés et eux font la recherche pour eux et font un panel de compagnies pour avoir la meilleure offre, aux prestations les plus correctes. Mais oui, maintenant c’est de plus en plus courant. R Est-ce que vous auriez un dernier conseil à apporter à quelqu’un qui va ouvrir sa boutique ou son entreprise et qui a tout à faire ? A Un conseil, bien se renseigner au niveau des coûts des assurances sociales, puisqu'au départ, ça peut surprendre toutes les cotisations qu’il y a à faire. Sinon je pense que les gens qui se lancent là dedans ont déjà une idée de base, don un conseil particulier non je pense pas. R D'accord, merci beaucoup Yannick AGUETTAZ d’avoir éclairé nos lanternes en matière d’assurances. C’est parfois complexe, en tout cas, en tant que client assuré, on a de la peine à suivre, l’assureur n’est pas toujours très facile... A Ce n’est pas évident quand on n’est pas dans le métier, c’est vrai. R Comment fait-on pour ne pas se faire avoir justement, parce qu’on a toujours l’impression qu’on va essayer de nous vendre le maximum, on va essayer de nous sur-assurer... A Je pense que la base du partenariat entre la société et le conseiller en assurances c’est vraiment la confiance, le contact, il y a beaucoup de gens qui font justement du tourisme d’assurance mais à la fin ils ne sont pas gagnants puisque le contact fait que le conseiller peut amener un service supplémentaire aussi auprès de l’assurance et dire voilà on a un client qui est solide, qui est fiable, pour les sinistres faites un effort, et ne jouez pas à la virgule parce qu’en connaissant un peu le système, c’est vrai que selon la déclaration que vous avez, si vous mettez la virgule au mauvais endroit… Mais sinon, à mon avis c’est le rapport de confiance qui fait la différence. R Et vous l’établissez facilement ? Est-ce que les gens sont méfiants envers les assureurs ou est-ce que ça a changé ? A Ils sont toujours un petit peu méfiants, on a toujours ce statut de… qu’est ce qu’il va essayer de nous proposer en plus. Je pense que le but principal quand on crée sa société c’est de ne pas se charger d’assurances dès le départ, c’est vraiment de prendre les bases, et après, par la suite voir comment ça évolue et de prend au fur et à mesure les assurances qui pourrait être appelées à servir et à sauvegarder l’entreprise. Si vous avez un gros dégât et que vous n’avez pas la somme en caisse... c’est la survie de la société en fait. R Merci beaucoup Yannick AGUETTAZ pour tous ces renseignements, On se retrouve bientôt pour une autre thématique. Au revoir

Remicom.tv reçoit Madame Sima ONGARO, femme aux multiples facettes et succès professionnels, elle nous livre les secrets de sa grande expérience en matière de gestion d’entreprise. Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Plus de 2000 offres sur www.remicom.com

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Remicom.tv reçoit Monsieur Jean-Claude BRUSSINO, Directeur d’IMAGIDEE. Peut-on vivre de sa passion ? L’exemple de Monsieur Jean-Claude BRUSSINO, « papa » d’Autrefois Genève, cinéaste et réalisateur. Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Transcription de l'émission 20 - Mr Brussino Vivre  de sa passion : - Bonsoir et bienvenue sur Remicom TV. Peut-on vivre de sa passion lorsque son plaisir, ce qu'on  a toujours aimé devient un métier. Est-ce une chose fiable, possible? oui nous en avons  un exemple en tout cas parmi nous... Bonjour Jean-Claude Brussino.  On vous connait, les genevois en tout cas  vous connaissent bien parce que vous êtes le "papa" d'autrefois genève, cette séquence d'archives  qui passent sur les mots bleus, qui vous  a été fourni par la mémoire des genevois  qui gardaient ça au fond de la cave ou d'un grenier.  et dnc vous êtes cinéaste réalisateur et vous vivez de ce que vous aimez, mais vous ne l'avez pas toujours été. Alors expliquez-nous comment vous en êtes venus déjà à la réalisation et qu'est ce que vous faisiez au début... ça n'avait rien à voir? - Non, je suis électricien auto de métier et mon père qui avait comme passion le cinéma, à l'époque  c'était le 8 millimètre, m'a transmis  sa passion au fil des années et cette passion je l'ai continuée jusqu'au jour ou, à force de demander, "Tiens tu peux me faire ça", "tiens j'ai une petite entreprise"... Et bien je me suis dit, tiens, ça peut être  le moment de ce lancer.... URL: emission-20-brussino-vivre-de-sa-passion Plus de 2000 offres sur www.remicom.com
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Remicom.tv reçoit Monsieur Daniel LOEFFLER, Directeur de la Promotion Economique de Genève. Il nous détaillera les missions et les projets d’une telle institution. Son soutient au tissu économique local et la promotion de la place économique de Genève. Création de business plan et recherches de financement. Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Plus de 2000 offres sur www.remicom.com
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Remicom.tv reçoit Messieurs SCHADEGG et WOHLERS, de DOMICILES, commerce de mobilier contemporain. Dans la joie et la bonne humeur, ils viennent nous parler de leur expérience d’association plus que réussie et nous donnent quelques clés ! Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Plus de 2000 offres sur www.remicom.com Transcription de l’émission 51 : Monsieur Schadegg Expérience d’association : R Bonjour à tous, bienvenue sur Remicom TV, nous allons parler aujourd’hui de l’association, non pas de malfaiteurs, quoi que, mais de collaborateurs avec ceux qui ont créé Domiciles. Bonjour Messieurs, Bienvenue! S Bonjour ! R Donc vous êtes Jean-Philippe et Laurent, donc vous êtes créateurs de Domiciles, c’est du mobilier contemporain. Vous allez nous parler un petit peu de cette association qui dure, je crois que ça fait 18 ans que vous êtes associés. Qui a démarré, qui a entraîné l’autre, comment ça s’est passé au départ ? S Alors, Domiciles en fait n’est pas notre première association, on était déjà associés auparavant dans d’autres sociétés dans d’autres magasins qui étaient un peu moins contemporains. On a fait un peu de futon ensemble, pour ceux qui savent encore ce que c'est aujourd’hui même si ce n'est plus très à la mode, des rideaux et des mezzanines, donc Jean-Philippe avait démarré quelques années avant moi avec un autre associé qui nous a quittés depuis pour repartir dans son pays d’origine l'Argentine et j’ai rejoint Jean-Philippe et cet ancien associé il y a effectivement 18 ans maintenant et l’association dure toujours. R Et vous veniez de quelle filière avant de vous lancer dans votre affaire ? S C'était l’université, c’est un grand classique pour développer une entreprise, donc moi en droit et Laurent… et moi, très classique aussi pour développer une entreprise surtout dans le meuble, j’ai fait des études de sciences politiques, à HEI qui mène à tout comme on le sait, et un petit peu de banques, un peu de gestion de fortunes, ce qui mène aussi à tout. Donc voilà parcours très atypique comme vous pouvez le constater. R Et des anecdotes par rapport à ce parcours, des coups durs… Comment ça s’est passé ? S Des coups durs je ne crois pas tellement, en tous cas on n’a pas trop de mauvais souvenirs, plutôt des imprévus des choses effectivement, comme dans le cours de la vie, qu’on n’attends pas forcement, là vous parliez de la création de Domiciles qui a maintenant 9 ans. En fait on a créé Domiciles, je dirais, non pas par hasard, mais ça correspondait à un désir, mais ça aurait pu ne pas se faire, notre troisième associé à l’époque n’était pas très favorable à cette entreprise là, on a rongé un petit peu notre frein, Jean-Philippe et moi, pendant quelques années, jusqu’au moment où il est parti et puis au moment où on a voulu lancer cette entreprise là il fallait qu’on trouve des locaux et on n’a pas trouvé de locaux pendant pas mal de mois jusqu’au jour où dans un salon, on a un peu la même façon de fonctionner dans un salon professionnel, on s’est dit, avec Jean-Philippe, on va déjà acheter le mobilier et puis après on trouvera les locaux et c'est ce qu'on a fait et la chance a voulu qu’on trouve les locaux quelques mois après, à peu près au moment où le mobilier arrivait. Donc voilà, beaucoup de choses très positives, je crois qu’on ne reste pas 18 ans associés si on n’a pas une réelle complémentarité, je crois qu’une association c’est comme un couple et il y a des hauts et des bas mais si on reste ensemble aussi longtemps c'est que ça fonctionne. R C’est clair, il y a une complémentarité. Alors lequel a tendance à être plus droit, plus cartésien, lequel est le plus artiste ? S C’est lui R Malgré les apparences c’est lui le plus droit c’est vrai qu’il était à l’heure pour le tournage de cette émission, vous beaucoup moins, on aurait pensé le contraire vous beaucoup plus droit, plus cartésien alors c’est l’inverse… Vous cachez bien votre jeu tous les deux. Donc vous avez des tâches que vous vous répartissez qui sont bien définies ? S On a des tâches qui ne sont peut être pas si bien définies mais qui se sont définies au fil du temps, on a chacun pris un petit peu certaines orientations certaines responsabilités d’une façon assez naturelle et je crois que c’est ce qui fait la qualité d’une association, c’est la complémentarité. Donc, contrairement à ce que vous pensiez, je suis un petit peu plus dans les chiffres dans l’administratif et Jean-Philippe est beaucoup plus pratique manuel, il est capable de faire des tas de choses que je suis incapable de faire. Donc voilà je pense que, de ce point de vue là, comme je le disais il y a une excellente complémentarité. R Est-ce que vous vous connaissiez bien avant ou pas ? Parce qu’on voit parfois des cas de gens qui s’entendent extrêmement bien dans la vie, qui sont potes et qui veulent s'associer et pour lesquels ça ne marche pas beaucoup. S Je crois que c’était à l’école secondaire, on s’est connus là. En fait, moi j’ai débuté ma première activité qui était Espace Logias en 1986 et puis petit à petit on a grossi un peu, on a eu besoin d’une personne supplémentaire pour développer notamment le futon et c’est là qu’on est venus chercher Laurent, moi et Joelle qui étai mon associé à l’époque qui est parti à l’Argentine depuis. R Donc ça a fonctionné, vous étiez déjà copains, vous êtes contemporains mais déjà copain en fait ? S Copains et contemporains, bon ça aurait pu ne pas marcher, mais il se trouve que le fait qu’on ne fasse pas les mêmes tâches perpétuellement ensemble ça nous laisse beaucoup de latitude d’organiser notre temps de travail comme on le souhaite et nos activités comme on le souhaite tout en se concertant et généralement quand on se concerte on tombe d’accord dans la minute ou dans les deux minutes donc c’est relativement agréable de travailler comme ça. Peut être de ne pas être l’un sur l’autre toute la journée de se voir pour prendre des décisions quand on besoin de le faire et comme le dit justement Jean-Philippe d’avoir la chance que quand on a une décision à prendre on est pratiquement toujours très rapidement d’accord. R Donc ça fonctionne même mieux que dans un couple. S Ça fonctionne assurément mieux que dans un couple parce que déjà on dort rarement ensemble, et que effectivement on a chacun notre activité donc on ne se voit pas forcément tous les jours mais seulement quand il y a certaines décisions à prendre ou certaines choses assez précise à entreprendre donc je pense que ça facilite aussi pas mal les choses. R Quels conseils vous donneriez à des jeunes, ou moins jeunes, qui décident de s’associer et qui justement ont peur de ne pas forcément faire le bon choix ? Comment tester tout ça ? S Au même titre que dans la vie et pour les autres choses je crois qu’il faut essayer et puis on se fie un petit peu à son instinct et on met tout ce qu’on peut dans l’association et on espère que ça va fonctionner. On n’a jamais la sécurité et la certitude que ça va marcher, mais je crois que le fait de faire confiance à son sentiment initial est en général assez juste. R Et Jean-Philippe ? S Oui, moi je pense que le fait de ne pas avoir à se forcer pour tomber d’accord je pense que c’est le premier argument. Si on n’était jamais d’accord quand on prenait une décision et qu’il y en ait toujours un qui part fâché, je pense que ça ne peut pas durer très longtemps, bien qu’on dit toujours qu’un bon deal c’est quand les deux parties partent fâchées, mais je pense que c’est la première chose si vous n’êtes jamais d’accord je pense que vous ne pouvez pas aller très loin mais sans avoir à se forcer, parce que ça serait un problème. R Quelque chose à ajouter, d’autres conseils à donner? S Non, pas de conseils particuliers, non peut être une petite chose l'intérêt de l’association parce que je pense que l’un et l’autre avec Jean-Philippe on pourrait très bien fonctionner seul avec une charge de travail évidemment qui serait plus importante, mais c’est possible, il suffit de savoir bien s’entourer, l’intérêt de l’association c’est justement dans les périodes les plus difficiles, on a quelqu’un en qui on a confiance, sur qui peut-être se reposer un petit peu, mais surtout avec qui partager certaines interrogations, certaines difficultés et le fait de savoir que cette personne là partage, quand tout va bien, la même orientation c’est agréable de pouvoir aussi compter sur lui pour les périodes un peu plus difficiles et je pense que ça c’est probablement un des grands avantages, une des grands forces de l’association par rapport à une situation d’entreprise menée par un seul intervenant. R Jean-Philippe et Laurent Merci beaucoup ! S Merci à vous ! R Bonne continuation, donc on se retrouve bientôt pour une autre thématique. Au revoir !
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Remicom.tv reçoit Monsieur Yannick AGUETTAZ, spécialiste en assurances chez REMICOM. Quelles sont les assurances obligatoires ? Les contrats d’assurances à souscrire pour exercer une activité commerciale en toute sécurité. Faire attention à la sous-assurance, mais également à la sur-assurance ! Un spécialiste à votre service ! Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Plus de 2000 offres sur www.remicom.com Transcription de l’émission 52 : Monsieur Aguettaz Spécialiste en assurances : R Bonjour à tous et bienvenue sur Remicom TV. Nous allons parler aujourd’hui assurance en compagnie de Yannick AGUETTAZ spécialiste en assurances chez REMICOM. Alors, si je devais ouvrir demain ma boutique, de quelles assurances obligatoires ai-je besoin ? A Pour commencer, il faut définir déjà l’association ou la fondation de la société. Si c’est une société individuelle, en SA ou en SARL. Puisqu’en fait, si on part sur SARL, les assurances obligatoires sont les assurances de personnes, sociales (LAA, perte de gain) et tout ce qui est responsabilité civile pour la société. Après il y a, bien sur, tout ce qui est assurance pour le commerce, tout ce qui est matériel, les biens, et tout ce qui peut concerner justement l’activité en elle-même. R Donc, ça, ce sont les assurances de base ? A Oui, mais il n’y a pas vraiment d’obligatoire quand on est indépendant, il y a des obligatoires quand on est en structure SARL ou SA. Les bases, vraiment les obligatoires, ce sont les sociales c’est à dire LAA (assurance accident) ou perte de gain maladie selon les conventions collectives de l’activité, mais c’est très très vaste. R En dehors de ces assurances là, est-ce que vous en conseilleriez d’autres pour être vraiment bien assuré, qu’on soit très protégés ? A Il y a toujours des protections supplémentaires qu’on peut prendre, qui sont liées à la protection juridique ou des choses comme ça, mais selon les activités chaque cas à sa solution, donc on ne peut pas dire que telle ou telle activité a une assurance obligatoire. R Est-ce que vous avez plutôt des commerçants qui sont sous-assurés ou sur-assurés en général ? Qu'est-ce que vous rencontrez le plus ? A La plupart du temps c’est des commerçants qui sont sous-assurés puisqu’ils essayent d'économiser sur les primes d’assurance. Maintenant au niveau des assurances, comme je vous disais, de personnes, on ne peut pas sous-assurer puisque c’est lié aux déclarations AVS, donc les salaires sont liés aux couvertures. R Est-ce qu’il est courant de demander des offres à plusieurs assurances ? Est-ce que les commerçants le font facilement de savoir où est-ce que ça va leur coûter moins cher ? Ou de toute façon les prix sont assez similaire pour les fameuses obligatoires ? A De plus en plus, oui les sociétés ou indépendants demandent des offres comparatives. Par les temps qui courent, effectivement, l’économie de prime n’est pas négligeable, par contre c’est vrai qu’il y a quand même une catégorie de personnes qui confient leur portefeuille d’assurances à des professionnels ou à des sociétés et eux font la recherche pour eux et font un panel de compagnies pour avoir la meilleure offre, aux prestations les plus correctes. Mais oui, maintenant c’est de plus en plus courant. R Est-ce que vous auriez un dernier conseil à apporter à quelqu’un qui va ouvrir sa boutique ou son entreprise et qui a tout à faire ? A Un conseil, bien se renseigner au niveau des coûts des assurances sociales, puisqu'au départ, ça peut surprendre toutes les cotisations qu’il y a à faire. Sinon je pense que les gens qui se lancent là dedans ont déjà une idée de base, don un conseil particulier non je pense pas. R D'accord, merci beaucoup Yannick AGUETTAZ d’avoir éclairé nos lanternes en matière d’assurances. C’est parfois complexe, en tout cas, en tant que client assuré, on a de la peine à suivre, l’assureur n’est pas toujours très facile... A Ce n’est pas évident quand on n’est pas dans le métier, c’est vrai. R Comment fait-on pour ne pas se faire avoir justement, parce qu’on a toujours l’impression qu’on va essayer de nous vendre le maximum, on va essayer de nous sur-assurer... A Je pense que la base du partenariat entre la société et le conseiller en assurances c’est vraiment la confiance, le contact, il y a beaucoup de gens qui font justement du tourisme d’assurance mais à la fin ils ne sont pas gagnants puisque le contact fait que le conseiller peut amener un service supplémentaire aussi auprès de l’assurance et dire voilà on a un client qui est solide, qui est fiable, pour les sinistres faites un effort, et ne jouez pas à la virgule parce qu’en connaissant un peu le système, c’est vrai que selon la déclaration que vous avez, si vous mettez la virgule au mauvais endroit… Mais sinon, à mon avis c’est le rapport de confiance qui fait la différence. R Et vous l’établissez facilement ? Est-ce que les gens sont méfiants envers les assureurs ou est-ce que ça a changé ? A Ils sont toujours un petit peu méfiants, on a toujours ce statut de… qu’est ce qu’il va essayer de nous proposer en plus. Je pense que le but principal quand on crée sa société c’est de ne pas se charger d’assurances dès le départ, c’est vraiment de prendre les bases, et après, par la suite voir comment ça évolue et de prend au fur et à mesure les assurances qui pourrait être appelées à servir et à sauvegarder l’entreprise. Si vous avez un gros dégât et que vous n’avez pas la somme en caisse... c’est la survie de la société en fait. R Merci beaucoup Yannick AGUETTAZ pour tous ces renseignements, On se retrouve bientôt pour une autre thématique. Au revoir

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Remicom.tv reçoit Monsieur Jean-Claude BRUSSINO, Directeur d’IMAGIDEE. Peut-on vivre de sa passion ? L’exemple de Monsieur Jean-Claude BRUSSINO, « papa » d’Autrefois Genève, cinéaste et réalisateur. Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Transcription de l'émission 20 - Mr Brussino Vivre  de sa passion : - Bonsoir et bienvenue sur Remicom TV. Peut-on vivre de sa passion lorsque son plaisir, ce qu'on  a toujours aimé devient un métier. Est-ce une chose fiable, possible? oui nous en avons  un exemple en tout cas parmi nous... Bonjour Jean-Claude Brussino.  On vous connait, les genevois en tout cas  vous connaissent bien parce que vous êtes le "papa" d'autrefois genève, cette séquence d'archives  qui passent sur les mots bleus, qui vous  a été fourni par la mémoire des genevois  qui gardaient ça au fond de la cave ou d'un grenier.  et dnc vous êtes cinéaste réalisateur et vous vivez de ce que vous aimez, mais vous ne l'avez pas toujours été. Alors expliquez-nous comment vous en êtes venus déjà à la réalisation et qu'est ce que vous faisiez au début... ça n'avait rien à voir? - Non, je suis électricien auto de métier et mon père qui avait comme passion le cinéma, à l'époque  c'était le 8 millimètre, m'a transmis  sa passion au fil des années et cette passion je l'ai continuée jusqu'au jour ou, à force de demander, "Tiens tu peux me faire ça", "tiens j'ai une petite entreprise"... Et bien je me suis dit, tiens, ça peut être  le moment de ce lancer.... URL: emission-20-brussino-vivre-de-sa-passion Plus de 2000 offres sur www.remicom.com
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Remicom.tv reçoit Monsieur Daniel LOEFFLER, Directeur de la Promotion Economique de Genève. Il nous détaillera les missions et les projets d’une telle institution. Son soutient au tissu économique local et la promotion de la place économique de Genève. Création de business plan et recherches de financement. Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Plus de 2000 offres sur www.remicom.com
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Remicom.tv reçoit Messieurs SCHADEGG et WOHLERS, de DOMICILES, commerce de mobilier contemporain. Dans la joie et la bonne humeur, ils viennent nous parler de leur expérience d’association plus que réussie et nous donnent quelques clés ! Ce sujet d’actualité vous est proposé par le réseau REMICOM.COM, le spécialiste et leader de l’achat, vente, cession, fonds de commerce, droit au bail, immobilier commercial et de la transmission de commerces et d’entreprises. Plus de 2000 offres sur www.remicom.com Transcription de l’émission 51 : Monsieur Schadegg Expérience d’association : R Bonjour à tous, bienvenue sur Remicom TV, nous allons parler aujourd’hui de l’association, non pas de malfaiteurs, quoi que, mais de collaborateurs avec ceux qui ont créé Domiciles. Bonjour Messieurs, Bienvenue! S Bonjour ! R Donc vous êtes Jean-Philippe et Laurent, donc vous êtes créateurs de Domiciles, c’est du mobilier contemporain. Vous allez nous parler un petit peu de cette association qui dure, je crois que ça fait 18 ans que vous êtes associés. Qui a démarré, qui a entraîné l’autre, comment ça s’est passé au départ ? S Alors, Domiciles en fait n’est pas notre première association, on était déjà associés auparavant dans d’autres sociétés dans d’autres magasins qui étaient un peu moins contemporains. On a fait un peu de futon ensemble, pour ceux qui savent encore ce que c'est aujourd’hui même si ce n'est plus très à la mode, des rideaux et des mezzanines, donc Jean-Philippe avait démarré quelques années avant moi avec un autre associé qui nous a quittés depuis pour repartir dans son pays d’origine l'Argentine et j’ai rejoint Jean-Philippe et cet ancien associé il y a effectivement 18 ans maintenant et l’association dure toujours. R Et vous veniez de quelle filière avant de vous lancer dans votre affaire ? S C'était l’université, c’est un grand classique pour développer une entreprise, donc moi en droit et Laurent… et moi, très classique aussi pour développer une entreprise surtout dans le meuble, j’ai fait des études de sciences politiques, à HEI qui mène à tout comme on le sait, et un petit peu de banques, un peu de gestion de fortunes, ce qui mène aussi à tout. Donc voilà parcours très atypique comme vous pouvez le constater. R Et des anecdotes par rapport à ce parcours, des coups durs… Comment ça s’est passé ? S Des coups durs je ne crois pas tellement, en tous cas on n’a pas trop de mauvais souvenirs, plutôt des imprévus des choses effectivement, comme dans le cours de la vie, qu’on n’attends pas forcement, là vous parliez de la création de Domiciles qui a maintenant 9 ans. En fait on a créé Domiciles, je dirais, non pas par hasard, mais ça correspondait à un désir, mais ça aurait pu ne pas se faire, notre troisième associé à l’époque n’était pas très favorable à cette entreprise là, on a rongé un petit peu notre frein, Jean-Philippe et moi, pendant quelques années, jusqu’au moment où il est parti et puis au moment où on a voulu lancer cette entreprise là il fallait qu’on trouve des locaux et on n’a pas trouvé de locaux pendant pas mal de mois jusqu’au jour où dans un salon, on a un peu la même façon de fonctionner dans un salon professionnel, on s’est dit, avec Jean-Philippe, on va déjà acheter le mobilier et puis après on trouvera les locaux et c'est ce qu'on a fait et la chance a voulu qu’on trouve les locaux quelques mois après, à peu près au moment où le mobilier arrivait. Donc voilà, beaucoup de choses très positives, je crois qu’on ne reste pas 18 ans associés si on n’a pas une réelle complémentarité, je crois qu’une association c’est comme un couple et il y a des hauts et des bas mais si on reste ensemble aussi longtemps c'est que ça fonctionne. R C’est clair, il y a une complémentarité. Alors lequel a tendance à être plus droit, plus cartésien, lequel est le plus artiste ? S C’est lui R Malgré les apparences c’est lui le plus droit c’est vrai qu’il était à l’heure pour le tournage de cette émission, vous beaucoup moins, on aurait pensé le contraire vous beaucoup plus droit, plus cartésien alors c’est l’inverse… Vous cachez bien votre jeu tous les deux. Donc vous avez des tâches que vous vous répartissez qui sont bien définies ? S On a des tâches qui ne sont peut être pas si bien définies mais qui se sont définies au fil du temps, on a chacun pris un petit peu certaines orientations certaines responsabilités d’une façon assez naturelle et je crois que c’est ce qui fait la qualité d’une association, c’est la complémentarité. Donc, contrairement à ce que vous pensiez, je suis un petit peu plus dans les chiffres dans l’administratif et Jean-Philippe est beaucoup plus pratique manuel, il est capable de faire des tas de choses que je suis incapable de faire. Donc voilà je pense que, de ce point de vue là, comme je le disais il y a une excellente complémentarité. R Est-ce que vous vous connaissiez bien avant ou pas ? Parce qu’on voit parfois des cas de gens qui s’entendent extrêmement bien dans la vie, qui sont potes et qui veulent s'associer et pour lesquels ça ne marche pas beaucoup. S Je crois que c’était à l’école secondaire, on s’est connus là. En fait, moi j’ai débuté ma première activité qui était Espace Logias en 1986 et puis petit à petit on a grossi un peu, on a eu besoin d’une personne supplémentaire pour développer notamment le futon et c’est là qu’on est venus chercher Laurent, moi et Joelle qui étai mon associé à l’époque qui est parti à l’Argentine depuis. R Donc ça a fonctionné, vous étiez déjà copains, vous êtes contemporains mais déjà copain en fait ? S Copains et contemporains, bon ça aurait pu ne pas marcher, mais il se trouve que le fait qu’on ne fasse pas les mêmes tâches perpétuellement ensemble ça nous laisse beaucoup de latitude d’organiser notre temps de travail comme on le souhaite et nos activités comme on le souhaite tout en se concertant et généralement quand on se concerte on tombe d’accord dans la minute ou dans les deux minutes donc c’est relativement agréable de travailler comme ça. Peut être de ne pas être l’un sur l’autre toute la journée de se voir pour prendre des décisions quand on besoin de le faire et comme le dit justement Jean-Philippe d’avoir la chance que quand on a une décision à prendre on est pratiquement toujours très rapidement d’accord. R Donc ça fonctionne même mieux que dans un couple. S Ça fonctionne assurément mieux que dans un couple parce que déjà on dort rarement ensemble, et que effectivement on a chacun notre activité donc on ne se voit pas forcément tous les jours mais seulement quand il y a certaines décisions à prendre ou certaines choses assez précise à entreprendre donc je pense que ça facilite aussi pas mal les choses. R Quels conseils vous donneriez à des jeunes, ou moins jeunes, qui décident de s’associer et qui justement ont peur de ne pas forcément faire le bon choix ? Comment tester tout ça ? S Au même titre que dans la vie et pour les autres choses je crois qu’il faut essayer et puis on se fie un petit peu à son instinct et on met tout ce qu’on peut dans l’association et on espère que ça va fonctionner. On n’a jamais la sécurité et la certitude que ça va marcher, mais je crois que le fait de faire confiance à son sentiment initial est en général assez juste. R Et Jean-Philippe ? S Oui, moi je pense que le fait de ne pas avoir à se forcer pour tomber d’accord je pense que c’est le premier argument. Si on n’était jamais d’accord quand on prenait une décision et qu’il y en ait toujours un qui part fâché, je pense que ça ne peut pas durer très longtemps, bien qu’on dit toujours qu’un bon deal c’est quand les deux parties partent fâchées, mais je pense que c’est la première chose si vous n’êtes jamais d’accord je pense que vous ne pouvez pas aller très loin mais sans avoir à se forcer, parce que ça serait un problème. R Quelque chose à ajouter, d’autres conseils à donner? S Non, pas de conseils particuliers, non peut être une petite chose l'intérêt de l’association parce que je pense que l’un et l’autre avec Jean-Philippe on pourrait très bien fonctionner seul avec une charge de travail évidemment qui serait plus importante, mais c’est possible, il suffit de savoir bien s’entourer, l’intérêt de l’association c’est justement dans les périodes les plus difficiles, on a quelqu’un en qui on a confiance, sur qui peut-être se reposer un petit peu, mais surtout avec qui partager certaines interrogations, certaines difficultés et le fait de savoir que cette personne là partage, quand tout va bien, la même orientation c’est agréable de pouvoir aussi compter sur lui pour les périodes un peu plus difficiles et je pense que ça c’est probablement un des grands avantages, une des grands forces de l’association par rapport à une situation d’entreprise menée par un seul intervenant. R Jean-Philippe et Laurent Merci beaucoup ! S Merci à vous ! R Bonne continuation, donc on se retrouve bientôt pour une autre thématique. Au revoir !
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A Pour commencer, il faut définir déjà l’association ou la fondation de la société. Si c’est une société individuelle, en SA ou en SARL. Puisqu’en fait, si on part sur SARL, les assurances obligatoires sont les assurances de personnes, sociales (LAA, perte de gain) et tout ce qui est responsabilité civile pour la société. Après il y a, bien sur, tout ce qui est assurance pour le commerce, tout ce qui est matériel, les biens, et tout ce qui peut concerner justement l’activité en elle-même. R Donc, ça, ce sont les assurances de base ? A Oui, mais il n’y a pas vraiment d’obligatoire quand on est indépendant, il y a des obligatoires quand on est en structure SARL ou SA. Les bases, vraiment les obligatoires, ce sont les sociales c’est à dire LAA (assurance accident) ou perte de gain maladie selon les conventions collectives de l’activité, mais c’est très très vaste. R En dehors de ces assurances là, est-ce que vous en conseilleriez d’autres pour être vraiment bien assuré, qu’on soit très protégés ? A Il y a toujours des protections supplémentaires qu’on peut prendre, qui sont liées à la protection juridique ou des choses comme ça, mais selon les activités chaque cas à sa solution, donc on ne peut pas dire que telle ou telle activité a une assurance obligatoire. R Est-ce que vous avez plutôt des commerçants qui sont sous-assurés ou sur-assurés en général ? Qu'est-ce que vous rencontrez le plus ? A La plupart du temps c’est des commerçants qui sont sous-assurés puisqu’ils essayent d'économiser sur les primes d’assurance. Maintenant au niveau des assurances, comme je vous disais, de personnes, on ne peut pas sous-assurer puisque c’est lié aux déclarations AVS, donc les salaires sont liés aux couvertures. R Est-ce qu’il est courant de demander des offres à plusieurs assurances ? Est-ce que les commerçants le font facilement de savoir où est-ce que ça va leur coûter moins cher ? Ou de toute façon les prix sont assez similaire pour les fameuses obligatoires ? A De plus en plus, oui les sociétés ou indépendants demandent des offres comparatives. Par les temps qui courent, effectivement, l’économie de prime n’est pas négligeable, par contre c’est vrai qu’il y a quand même une catégorie de personnes qui confient leur portefeuille d’assurances à des professionnels ou à des sociétés et eux font la recherche pour eux et font un panel de compagnies pour avoir la meilleure offre, aux prestations les plus correctes. Mais oui, maintenant c’est de plus en plus courant. R Est-ce que vous auriez un dernier conseil à apporter à quelqu’un qui va ouvrir sa boutique ou son entreprise et qui a tout à faire ? A Un conseil, bien se renseigner au niveau des coûts des assurances sociales, puisqu'au départ, ça peut surprendre toutes les cotisations qu’il y a à faire. Sinon je pense que les gens qui se lancent là dedans ont déjà une idée de base, don un conseil particulier non je pense pas. R D'accord, merci beaucoup Yannick AGUETTAZ d’avoir éclairé nos lanternes en matière d’assurances. C’est parfois complexe, en tout cas, en tant que client assuré, on a de la peine à suivre, l’assureur n’est pas toujours très facile... A Ce n’est pas évident quand on n’est pas dans le métier, c’est vrai. R Comment fait-on pour ne pas se faire avoir justement, parce qu’on a toujours l’impression qu’on va essayer de nous vendre le maximum, on va essayer de nous sur-assurer... A Je pense que la base du partenariat entre la société et le conseiller en assurances c’est vraiment la confiance, le contact, il y a beaucoup de gens qui font justement du tourisme d’assurance mais à la fin ils ne sont pas gagnants puisque le contact fait que le conseiller peut amener un service supplémentaire aussi auprès de l’assurance et dire voilà on a un client qui est solide, qui est fiable, pour les sinistres faites un effort, et ne jouez pas à la virgule parce qu’en connaissant un peu le système, c’est vrai que selon la déclaration que vous avez, si vous mettez la virgule au mauvais endroit… Mais sinon, à mon avis c’est le rapport de confiance qui fait la différence. R Et vous l’établissez facilement ? Est-ce que les gens sont méfiants envers les assureurs ou est-ce que ça a changé ? A Ils sont toujours un petit peu méfiants, on a toujours ce statut de… qu’est ce qu’il va essayer de nous proposer en plus. Je pense que le but principal quand on crée sa société c’est de ne pas se charger d’assurances dès le départ, c’est vraiment de prendre les bases, et après, par la suite voir comment ça évolue et de prend au fur et à mesure les assurances qui pourrait être appelées à servir et à sauvegarder l’entreprise. Si vous avez un gros dégât et que vous n’avez pas la somme en caisse... c’est la survie de la société en fait. R Merci beaucoup Yannick AGUETTAZ pour tous ces renseignements, On se retrouve bientôt pour une autre thématique. Au revoir